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Lutter contre le gaspillage et la précarité alimentaire en créant le lien «
manquant » entre les professionnels qui ont des surplus alimentaires
fragiles et les acteurs sociaux qui manquent de produits frais.

Les poubelles pleines d’un côté, les frigos vides de l’autre.
Pour réparer tant une aberration environnementale qu’une injustice sociale, l’association Le Chaînon Manquant a mis en place un dispositif innovant, souple et réactif de collecte et redistribution immédiate des surplus alimentaires rapidement périssables.

Elle collecte chaque jour des produits frais de qualité auprès de divers professionnels pour les redistribuer immédiatement, dans le respect de la chaîne du froid, aux acteurs sociaux à proximité pour une consommation le jour même. Elle intervient en particulier auprès de la restauration événementielle (Roland-Garros, Stade de France etc…) et de la restauration collective (scolaire ou entreprises).
Via son réseau d’associations partenaires de taille variable – des centres d’hébergement, des restaurants solidaires etc … – elle vient en aide aux plus fragiles d’entre nous, aux déséquilibres nutritifs souvent importants, en apportant des produits frais et variés, essentiels à une alimentation saine et équilibrée.

CHIFFRES CLÉS

Depuis 2014 :

  • 375 tonnes de nourriture « sauvées de la poubelle »
  • 750 000 repas frais de qualité redistribués
  • 7 personnes accompagnées vers l’emploi
  • Présents à Paris, Lyon et Bordeaux

En 2019 :

  • 154 sites professionnels partenaires
  • 57 associations partenaires (CHU, CHRS, distributions solidaires etc)
  • 200 000 repas redistribués
  • 250 bénévoles

OBJECTIFS

Développer deux nouveaux circuits locaux pour :

– aller chercher alentour ce dont les associations locales ont besoin, et notamment le futur restaurant solidaire La Salle à Manger, porté par La Maison de L’Amitié ;

– collecter les surplus des acteurs du parvis de la Défense, et notamment ceux des déjeuners dans les restaurants d’entreprise, pour les proposer pour le dîner dans les centres d’hébergement des communes avoisinantes.

MONTANT DE FINANCEMENT DEMANDÉ : 30 000 Euros